De nombreux et merveilleux sites, vous présenterons un article sur les définitions de certains mots, couramment utilisés en menuiserie. La Varlope va  essayer de ne reporter dans un premier temps que les termes utilisés dans ce site. Dans un deuxième temps , le rendrai plus complet et l’enrichirai régulièrement. La langue française nous appartient, ce lexique vous appartient , La Varlope a pris le temps de le taper , elle vous l’offre .

 

ABCDEFGHIJKLM

NOPQRSTUVWXYZ

 

 

 

A blanc : montage sans colle .

About : Extrémité d’une pièce de bois.

Abattant : Dessus de table qui se lève et s’abat à vo­lonté pour supprimer un passage. Nom donné aussi à la planche pla­cée au-dessus d’une cuvette de cabinet d’aisances.

Abat-voix : Dessus d’une chaire à prêcher, destiné à abattre la voix de l’ora­teur vers les au­diteurs.

Aboument : Assemblage d’about, arase­ment de bout.

About : Extrémité d’une pièce de bois fa­çonnée pour être assemblée avec une autre.

Abouter : Mettre deux bois bout à bout.

Acacia : Bois de France, originaire de la Virginie ; de cou­leur jaune,craint peu l’humidité.

Acajou : Bois très dur de l’Amérique tropicale. Il y a d’abord l’acajou mâle, dont la couleur, primi­tivement jaunâ­tre, devient rou­ge foncé à l’air, et l’acajou fe­melle dont le bois rougeâtre est odorant et résineux. L’acajou est susceptible d’un très beau poli.

Acanthe : Plante dont la feuille est souvent reproduite en sculpture.

Accoudoir : Appui sur lequel on pose les coudes. Balustrade de fe­nêtre.

Acier au carbone : acier composé de fer avec une faible proportion de carbone. auquel on fait subir divers traitements thermiques et mécaniques selon les propriétés recherchées. Les aciers au carbone sont réservés aux outils

Acier rapide : également appelés aciers HSS (de l’anglais high speed steel : « acier rapide »),les aciers rapides sont des aciers au carbone complexes, auxquels des métaux comme le chrome ou le tungstène sont ajoutés.Ils sont employés pour la fabrication d’outils tels les scies circulaires ou les fers des porte-outils de toupie.

Acrotère: Bandeau uni au-dessus de la corniche d’un meuble ou d’une vitrine.

Adoucir : Rendre doux. Arrondir une arête, une saillie, un angle, etc.

Affiler : Lorsqu’un outil a été rendu tranchant par une meule, action de lui donner le fil sur une pierre plus fine.

Affiloir : Outil à manche en bois fait avec un tiers-point usé ou une tige d’a­cier polie sur le grès et la pierre du Levant. Ainsi préparé, l’affiloir sert à donner le fil aux racloirs. — Pierre servant à donner le fil à une lame aiguisée. — Pierres arrondies ou carrées montées dans un morceau de bois, et servant pour affiler les outils de moulures.

Affleurer : Unir à l’aide d’un rabot les joints d’un assemblage

Affranchir : Couper net l’extrémité d’une pièce.

Affûtage : Nom donné au riflard et à la varlope (une paire d’affutages)

Affûter : Frotter sur le grès ou user à la meule un fer, un ciseau, un bédane pour les rendre tranchants, et les passer ensuite sur la pierre à huile pour les affiler.

Aggloméré : panneau constitué de particules de bois comprimées et collées sous forte pression

Aigu : adj. Outil terminé en pointe ou en tranchant. Angle aigu, moins ouvert que l’angle droit.

Aire : Espace compris entre les so­lives ou les murs. — Surface plane et ré­sistante, où on bat le grain ; plancher d’un appartement; aire d’une cuisine, d’un tra­pèze, etc.

Ais : Fermeture en planches posées les unes à côté des autres, et clouées sur des soliveaux ou des barres en bois brut.

Ajuster : Mettre en place une partie de lambris, une porte dans son bâti et toute autre partie de menuiserie à la demande de l’emplacement.

Alaise : Planche plus ou moins large destinée à compléter un panneau ; les alaises peuvent être clouées, assemblées, ou rainées et collées.

Alésage : Alésage : Opération qui consiste à creuser cylindriquement une pièce de métal. Exemple :alésage d’une lame de scie circulaire. alésage des bagues de toupie…Ainsi les outils de toupie en alésage 30 se montent sur un arbre de diamètre 30 mm. Ce nom vient de l’alésoir,l’outil utilisé pour donner un bel état de surface au diamètre intérieur de la pièce creusée.

Alèser : Agrandir avec un outil en acier appelé alésoir soit des trous de vis dans les charnières, soit l’entrée d’une bague destinée à une paumelle.

Alésoir : Outil en acier, ou pointe carrée, servant à polir et agrandir les trous de vis dans les charnières ou autres fer­rures de ce genre.

Alizier : Bois de France croissant naturellement dans les forêts; d’un grain assez serré et se polissant très bien, ce bois est propre à faire des outils de moulures.

Allège : Mur d’appui ou soubas­sement d’une fenêtre.

Allégir : Diminuer soit par une moulure, soit par un procédé quelconque, en apparence, l’aspect d’un morceau décoratif trop lourd.

Allonge : Pièce de bois que l’on met à un objet pour l’allonger. Voy. Ral­longe.

Alvéole : Petite cavité dans la­quelle une chose est retenue, encastrée. Les petites cellules hexagonales, à parois de cire; que forment les abeilles dans leur ruche, sont aussi appelées alvéoles.

Amandier : Arbre originaire de l’Asie occidentale, introduit en France vers l’année 1548. Ce bois, dur et veiné de bandes verdâtres, prend assez bien le poli, et les ébénistes en font de-jolis ouvrages; il est très peu employé en menuiserie.

Amarante : Bois étranger, plus dur que l’acajou, de couleur rouge violet.

Amblygone : adj. Triangle ayant un angle obtus.

Amenuiser : Rendre plus mince, diminuer l’épaisseur. Amenuiser un mor­ceau de bois, une cheville, des planches, etc.

Ameublement : Assortiment des meubles de tout genre qui garnissent une pièce, un appartement, une maison. Ameublement riche, magnifique, humble.L’ameublement de ce salon est très distin­gué.

Anacardier : Arbre des Indes Orientales dont le bois a beaucoup d’ana­logie avec l’acajou.

Angle : Espace compris entre deux lignes qui se rencontrent en un point commun appelé sommet de l’angle. Angle droit : rectangle ou d’équerre, à 90°; angle aigu ou fer­mé : moins de 90°; an­gle obtus ou angle ou­vert : plus de 90°.

Anisotropie: Les propriétés physiques du bois ne sont pas les mêmes selon la direction. Quand un bois sèche, le retrait est faible dans la direction longitudinale (hauteur de l arbre) , important dans la direction tangentielle (tangente aux cernes), et deux fois moins important dans la direction radiale (perpendiculaire à T et L) que dans la direction tangentielle.

Anse de panier : portion d’ovale prise sur el grand axe.

Antibois : ou aussi antebois , se compose d’une traverse et de petits montants assemblés à 90 °. Posé sur le parquet près du mur, l’antibois empêche que les peintures ou papiers peints soient abîmés par le dossier des sièges. Se fait ordinairement en chêne de 0,025 m au carré, les montants étant de 0,15m de longueur environ.

Aplomb : (Ligne d’). Direction verticale. Ligne perpendiculaire à la ligne d’horizon ou de niveau.

Apothème : La perpen­diculaire abaissée du centre d’un polygone ré­gulier, sur l’un des côtés.

Appareil : Se dit de toutes choses nécessaires pour un travail quelconque. T. d’arch.— Dessin, taille et pose des pierres d’une maison, d’un édi­fice. La façade d’un édifice est d’un bel ap­pareil lorsque les pierres sont taillées avec préci­sion et disposées comme il faut pour la solidité de l’ouvrage et l’agrément de la vue. Les pierres d’une même assise, doi­vent être de même appareil.

Appareiller : Opération qui consiste à choisir, dans les battants et traverses d’un lambris, les rives les mieux appropriées pour pousser les moulures. Dans un panneau, assortir les nuances et combiner les largeurs des éléments qui le composent.

Appareilleur : Celui qui est chargé de choisir les pierres dans la car­rière, qui en règle l’emploi, qui en trace les coupes et préside au débit de la taille et de la pose. De l’habileté d’un bon appareilleur, dépend presque toujours la solidité d’une construction. Un appareilleur doit connaître à fond la géométrie pratique et la nature des matériaux qu’il est appelé à em­ployer.

Apparent : On dit que le bois est apparent dans un ouvrage de menuiserie lorsqu’il n’est pas recouvert de peinture ; un bois simplement verni est encore apparent.

Appentis : Comble à un seul ver­sant, dont un bord repose sur un mur, et l’autre sur un autre mur, ou des piliers.

Applique : Chose que l’on adapte, que l’on joint à une autre dans certains ou­vrages. Ornement appliqué sur un ou­vrage. Art d’enchâsser une pièce dans une autre. Sorte de lanterne triangulaire que l’on fixe contre les murs d’un vestibule, d’un escalier, d’un corridor, pour les éclairer.

Appui : On appelle hauteur d’appui d’une porte ou d’une cloison vitrée le dessus de la traverse du milieu qui sépare la partie pleine de celle qui est vitrée. L’appui se trouve ordinairement à un mètre au dessus du sol. La tablette d’appui d’une croisée est posée sur la saillie de la maçonnerie, dans l’ébrasement. La pièce d’appui désigne la traverse basse d’un dormant de croisée. La barre d’appui est la barre placée dans la baie en avant de la croisée, sur laquelle on s’appuie pour regarder au dehors.

Arasé : Se dit d’un lambris dont les panneaux affleurent avec les bâtis. Un lambris est dit « arasé aux deux parements » quand les panneaux affleurent des deux cotés, et « à un parement » quand les panneaux affleurent d’un seul coté.

Arasement : Extrémité d’une traverse, à la naissance du tenon

Araseur : plaquette au carbure à coupe fauchante. Elle se monte sur le porte-outil et son but est de limiter les éclats en incisant le bois.

Arbalétrier : En charpente, pièce de bois posée obliquement sur le comble d’un bâtiment, assemblée dans le haut avec le poinçon, dans le bas avec l’entrait.

Arbre (1) : Végétal ligneux, dans le­quel on remarque trois parties principales : les racines qui le retiennent au sol, et par lesquelles il reçoit la nourriture, le tronc d’où on retire le
bois, les planches servant aux différents tra­vaux de menui­serie, d’ébénisterie, de charpen­te, etc., et enfin, les branches qui, partant du tronc, se divisent elles- mêmes en ra­meaux de feuil­les.

Arbre (2) : en matière d’outillage,l’arbre désigne la partie rotative d’une machine qui entraîne les outils :les porte-outil ou fraises (sur une toupie), les fers (sur une dégauchisseuse-raboteuse), les plateaux à tenonner et les dérouleurs (sur une tenonneuse),les lames (sur une scie circulaire)…

Arc : Portion de cour­be ou de circon­férence ; courbu­re d’ une voûte. — Arme servant à lancer des flèches.

Architrave : Partie unie, en contrebas d’une corniche. Partie inférieure d’un tableau de devanture de magasin.

Archivolte : Bandeau en moulure qui suit le contour d’une arcade ou baie circulaire, ses extrémités reposant sur le tailloir du chapiteau.

Arête : Angle saillant formé par la rencontre de deux faces droites ou courbes d’une pièce de bois. Toute pièce bien équarrie, à angle bien marqué, est dite « à vive arête ».

Arêtier : En charpente, pièce de bois placée à l’angle des deux cotés inclinés d’un comble.

Armature : Assemblage de montants et de traverses destiné à supporter un ouvrage quelconque.

Arrière-voussure : Voûte pratiquée derrière une baie pour couronner l’embrasure, soit pour raccorder deux cintres qui ne sont pas semblables, soit pour raccorder une partie droite et une partie circulaire.

Arrondir : Donner à une arête vive une forme ronde.

Assemblage : Réunir plusieurs parties; assemblage à tenon, à mortaise, à entaille, à enfourchement, à rainure et lan­guette, assemblage à traits de Jupiter, etc.

Assembler : Action de joindre ensemble deux ou plusieurs pièces d’un ouvrage de menuiserie. Le nombre et la variété des assemblages est très important.

Assise : En terme de menuiserie >>> Moulures ou champs embrevés ensemble pour faire une cimaise ou une corniche. Technique d’Architecture >>> Rang de pierres de taille po­sées horizontalement.

Assujettir : Rendre fixe, stable; clouer ou fixer à leur emplacement, une pièce de bois, une partie de revêtement de lambris, etc.

Astragale : En menuiserie, chant ou moulure posé sous la retombée du plafond, qui peut servir à délimiter le papier et la peinture.

Attique : En menuiserie, partie décorative placée immédiatement au-dessus de la traverse de chambranle d’une porte ou d’une croisée.

Aubier : Bois en formation, dans lequel les cellules de parenchyme sont vivantes (arbre sur pied), on peut trouver des traces d’aubier sur les rives des planches; l’aubier se piquant facilement doit être éliminé lors du débit des bois. L’aubier est la partie vivante de l’arbre dans des régions externes du bois correspondant aux couches les plus récemment formées, de coloration souvent moins accusée, plus ou moins distincte suivant les essences, et comportant encore des cellules vivantes

Auvent : Sorte de petite toiture saillante placée au dessus d’une baie de porte, d’une fenêtre, d’une devanture de boutique, pour garantir de la pluie.

Avant-corps : Dans une corniche, petite moulure posée en dessous .

Avivés (les) : se dit de planches sans écorces à bords parallèles. Il s’agit de sciages dont l’aubier a déjà été enlevé

 

 

Haut de page

 

 

Bague : une bague est généralement de forme extérieure cylindrique, alésée à un diamètre précis correspondant au diamètre de l’arbre. On l’utilise sur les arbres de machines, comme les scies ou surtout la toupie, afin de régler le positionnement d’outils ou l’écartement de plusieurs porte-outils entre eux pour par exemple tenonner. Les bagues présentent diverses largeurs ou hauteurs, de 1/10 ème de millimètre à plusieurs centimètres. On parle également d’ « entretoise ».

Baguette : Moulure de forme ronde, ayant plusieurs emplois. La demi-baguette sert de calfeutrement des joints entre le plâtre et le bois. La baguette d’angle protège les angles des plâtres. On désigne aussi par ce nom un élément terminant certaines moulures (doucine à baguette, boudin à baguette).

Baie : Ouverture pratiquée dans un mur, destinée à recevoir une croisée ou une porte. Si elle ne reçoit aucune menuiserie, c’est une baie libre.

Balustrade : Garde-corps à hauteur d’appui, que l’on place au bord des divers endroits présentant un danger pour le circulation. La balustrade d’une hauteur de 0.95 à 1 mètre, se compose d’un socle et d’une main courante reliés par des balustres, des parties pleines ou des planches découpées.

Balustre : Colonnette assemblée avec le socle et la main courante d’une balustrade ou avec le limon et la main courante d’un escalier. Les balustres sont ordinairement tournés, quelquefois ils sont découpés sur quatre faces.

Bandeau : Chant de peu d’épaisseur, ordinairement uni d’un battant auquel il y aurait une feuillure ou une moulure

Barbe : Arasement rallongé pour joindre le chant uni d’un battant auquel il y aurait une feuillure ou une moulure

Barbette : On utilise ce terme pour désigner la partie supérieure d’un tenon qui vient boucher une rainure. On parle également de renfort d’épaulement, ou parfois de ravancement de tenon.

Barre : Pièce de bois servant à relier entre elles des planches rainée ou non, sur lesquelles elle est clouée ou vissée. Les rives de la barre sont ordinairement chanfreinées ou arrondies pour adoucir leurs arêtes. La barre à queue est une barre dont une partie de l’épaisseur est entaillée dans les planches qu’elle doit maintenir.

Bascule : Pièce de bois qui empêche le basculement d’un tiroir en bout d’ouverture. Elle maintient en fait le tiroir bien droit sur toute son ouverture. Mais il s’agit d’un terme d’atelier. Pour être plus précis et utiliser le terme plus approprié, on parlera plutôt d' »anti-bascule ».

Base : Soubassement d’un meuble.

Bastaing : ou Basting. Pièce de bois de 65×155 ou 65×180 d’équarrissage.

Bâti : Encadrement composé de montants et d’une ou de plusieurs traverses assemblées, destiné à recevoir une partie mobile : porte, croisée, châssis. On désigne aussi sous le nom de bâti l’ensemble des montants et des traverses d’une porte ou d’un lambris. Lorsque le montant porte le tenon et traverse la mortaise faite dans la traverse, on dit que le bâti est assemblé « à chapeau ».

Battement : Petite pièce de bois rapportée sur les battants de milieu d’une partie de menuiserie à deux vantaux, pour dissimuler le joint de la feuillure de fermeture; ordinairement, le battement porte une petite moulure sur ses rives. On appelle battement embrevé celui qui est embrevé dans le battant de milieu et destiné à renforcer ce battant.

Bec-de-corbin : Moulure en forme de bec recourbé, employée souvent au pourtour des dessus de table ou de buffet.

Bédane : ciseau à bois à lame étroite et résistante utilisé pour creuser des mortaises

Bédane carré: outil creux recevant un foret et servant à effectuer des mortaises à la machine appelée mortaiseuse à bédane carré.

Blanchir: En menuiserie, dégrossir une pièce de bois avec le rabot et le riflard pour faire disparaître les inégalités du bois brut.

Bois blanc: bois non tannique (peuplier, sycomore, hêtre…), se dit souvent à tort d’un bois de mauvaise qualité .

Bois d’œuvre : nom donné aux bois propres à tous les emplois autres que le chauffage.  Les bois d’œuvre se divisent en bois de service et bois de travail. Les bois de service sont ceux qui servent aux constructions civiles et navales ; les bois de travail ou d’industrie comprennent les bois employés par les différents métiers, tels que la menuiserie, l’ébénisterie, le charronnage, la tonnellerie, etc.

Bois de structure : charpentes, maison en bois (bois empilé, maison à ossature bois ou poteaux poutre) et bardages, terrasses, traverses de chemins de fer. Ces bois peuvent être bruts de sciage ou rabotés. Il s’agit généralement d’un choix charpente (choix 2 ou ST 2 en France). Bois de marine : membrures, bordés, espars (mât, bôme…), pièce de quille Bois aéronautiques : structures des premier avions. Le contreplaqué est une invention de l’aéronautique. Aujourd’hui plutôt utilisé pour les petits avions de tourisme en construction amateur ou industrielle Sciages bruts, bois à usage domestique : coffrages à béton, échafaudages, palettes, emballages… Bois rabotés : lambris, parquets, menuiserie Placages : Bois déroulés ou tranchés. Essences fines ébénisterie…

Bois d’ingénierie, bois de la seconde transformation : lamellé-collé, reconstitué, abouté, contreplaqué, laminé, poutrelle en « I »…

Bois parfait : Région interne du bois correspondant aux couches les plus anciennement formées et ne comportant plus de cellules vivantes.

Borgne : Assemblage ne traversant pas la pièce de bois.

Bout : Bois de bout par exemple, la face à travailler est en bout de la pièce de bois.

Boudin: Moulure ronde à cintre irrégulier. Cette moulure est souvent accompagnée d’une baguette et précédée d’un tarabiscot; c’est alors un boudin « à baguette ».

Bouvet: Rabot dont on se sert pour faire les rainures et les languettes, au moyen desquelles on peut joindre et assembler

Bouvetage : Travail consistant à assembler deux pièces de bois.

Bouveter : profiler le chant de deux pièces de bois, de façon à garantir leur assemblage :par rainure et languette, par dents de scie, par bouvetage symétrique…

Briquet: Charnière de table à jeu.

Broche: Long clou avec ou sans tête servant à fixer les bois. On désigne sous le nom de broches les clous d’une longueur supérieure à 0,055 m-

Brognes : Regroupement de bourgeons qui forment des amas sur le tronc

Brouter: Couper inégalement et par soubresauts; se dit d’un outil dont les copeaux sortent difficilement de la lumière, qui ne dégorge pas.

Brut: Bois brut, planche ou pièce de bois n’ayant pas été façonnée.

 

 

Haut de page

 

 

 

Cadre: Assemblage de quatre bordures moulurées ou non dans lesquelles s’ajuste un panneau. Par extension, on nomme cadre toutes bordures ou moulures posées sur une partie quelconque, dont la disposition comporte deux montants et deux traverses.

Caduque : en biologie élément non persistant, qui se détache

Caisse: Ce terme générique s’emploie pour désigner la structure d’un meuble, plus spécifiquement dans le cas où celui-ci est fermé par des portes.

Calibrage: Le calibrage consiste à reproduire une forme précise sur la toupie en utilisant un gabarit de forme et un outil (1e calibreur) muni d’un roulement ou d’un guide à lunette.

Calibre: En menuiserie, le calibre sert à donner la forme exacte soit des parties dont il est difficile de prendre les mesures, soit de celles qu’il faut remplacer et dont l’identité doit être parfaite. Il est composé de chants bruts découpés selon l’emplacement et cloués. Pour s’assurer de son exactitude, le calibre doit être présenté à son emplacement dès qu’il est terminé. Calibre de traçage est fait en carton , pièce de bois ou autres matériaux de fine épaisseur servant uniquement au traçage des pièces à reproduire ensuite par usinage.

Cambium : Méristème secondaire .Il assure la croissance de l arbre en largeur. Il forme les tissus conducteurs de l arbre . Vers l interieur le bois (sève brute) vers l’exterieur le liber (sève élaborée)

Cannelures: Rainures en gouge, plus ou moins profondes, poussées dans le sens de la longueur dans le fût d’une colonne ou sur la surface d’un pilastre.

Carbure de tungstène: le carbure de tungstène est également appelé HM (de 1’anglais hard metal, ou métal dur ou HW. C’est une matière composée d’infimes particules agglomérées, utilisée entre autres sous forme de plaquettes coupantes que l’on fixe, par vis ou par brasure, sur les porte-outils. Le carbure de tungstène est jusqu’à 30 fois plus résistant à l’usure que l’acier rapide (HSS), mais présente l’inconvénient d’être cassant aux chocs et de donner des angles de coupe moins tranchants.

Ceinture: Se dit des traverses assemblées avec les pieds d’une table, des traverses d’un comptoir destinées à recevoir le dessus; on les désigne sous le nom de traverses de ceinture.

Cerce : règle flexible utilisée pour le tracage des courbes.

Cernes : Les méristèmes secondaires (tissus pour la croissance) forment des tissus sous forme de couches cylindriques superposée , ce sont les cernes. Bois initial (formé en début de saison de végétation) et bois final (formé en fin de saison de végétation) forment le cerne annuel.

Céruse : pâte blanche pour combler les pores du bois.

Champ : la plus petite face d’une pièce de bois.

Chambranle : Nom donné aux encadrements de baies de porte, de croisée, etc. Le plus souvent, ce sont des moulures posées de telle manière qu’elles recouvrent le joint du plâtre et du bâti. Le chambranle se compose de deux montants reposant chacun sur un socle et d’une traverse.

Chanfrein: Surface oblique ou incurvée obtenue en abattant l’arête d’une pièce de bois. Dans le style gothique, le chanfrein remplace souvent une moulure. Le chanfrein peut être poussé dans toute
la longueur ou arrêté; il se termine alors par un profil d’arrêt qui revêt diverses formes.

Chant: Dans une pièce équarrie, c’est le côté le plus étroit dans le sens de la longueur. Pour dresser une pièce, la rainer, on la met de chant. Dans un lambris, c’est la partie unie des battants ou des traverses en dehors des moulures.

Chantournement: On désigne ainsi le profil, le contour d’une pièce chantournée. Chantourner, c’est couper à la scie la rive extérieure d’une planche de console selon un profil donné. Si, au contraire, cet évidement se fait à l’intérieur, on le nomme découpage.

Chapeau: Assemblage à chapeau : une traverse et un montant sont assemblés à chapeau lorsque la traverse recouvre la tête du montant; la traverse porte la mortaise, le montant, le tenon .

Cheville: Pièce de bois de section carrée ou cylindrique, amincie dans le sens du fil et utilisée pour assembler des pièces.Très utilisée dans les assemblages tenon-mortaise. Une cheville traverse les faces de l’assemblage. Lorsque la section est cylindrique et du même diamètre sur toute la longueur, on parle de tourillon.

Cheviller: Maintenir les assemblages d’une partie de menuiserie quelconque au moyen d’un petit morceau de bois de section ronde ou polygonale. Il existe aussi des chevilles métalliques.

Chevron : Pièce de bois de section carrée, de 7 à 8 centimètres de côté, servant à faire les poteaux d’huisserie. En chêne, il sert à faire notamment les pièces d’appui des croisées. Dimensions courantes 50×50 à 100×100 (il existe des chevrons rectangles 60×80). pièces de bois équarries soutenues par des pannes, et qui supportent des liteaux, lambourdes ou Voliges. Les chevrons constituent une partie de la charpente d’une toiture, de section rectangulaire, disposé dans un intervalle de 60-75 cm afin de recevoir la sous toiture sur laquelle sera installée la couverture d’une maison.

Cimaise: Moulure couronnant les lambris ou faux lambris de soubassement.

Clé: Dans l’assemblage à trait de Jupiter, on nomme clé une grosse cheville carrée en bois ayant la forme d’un coin et qui assure la fixité de l’assemblage.

Clou à bateau: Clou à tige carrée, à large tête, dont on larde les pièces de bois qui doivent être scellées avec du plâtre (lambourdes, rives de poteaux d’huisseries).

Coeur : Bois de coeur : Partie du bois interne au tronc, ne comprenant plus de cellules vivantes. Aussi appelé duramen ou « bois parfait », il s’oppose à l’aubier.

Cognée : Hache à long manche dont se servent les bucherons et les charpentiers pour couper le bois.



Comble :


Combinée : machine à bois regroupant les six opérations de sciage, dégauchissage, rabotage, toupillage, mortaisage et tenonage

Congé: Moulure creuse en quart de cercle poussée sur l’arête d’une pièce .

Console: Pièce de bois saillante, chantournée sur une rive, destinée à supporter une tablette, un casier.

Contrefiche : Pièce de bois placée obliquement , qui sert à soutenir un mur. Pour assurer les étages en encorbellement, des solives s’étendaient au-delà du mur situé en dessous, et elles étaient maintenues par le poids du mur du dessus. Une contrefiche située au coin, supportait les deux cotés arrondis du batiment.

Contremarche: Pièce de bois servant à boucher l’intervalle existant entre deux marches; elle est embrevée à rainure et languette avec la marche supérieure.

Contreplaqué: panneau réalisé avec des feuilles de bois minces superposées et collées de telle façon que les fibres d’une feuille soient perpendiculaires à celles de ses voisines. Ce panneau fait de différentes couches de bois entrecroisées possède une l’âme constituée d’une feuille de placage au fil en long, recouverte de plis croisés et balancés. Les contreplaqués existent dans un grand nombre d’épaisseurs (de 3 à 40 mm pour les plus courantes) et de plis (3,5,7,9,11,13,15.. .).Ils offrent un bon rapport qualité/prix et sont faciles à travailler (pas de sens d’usinage obligatoire).Ils sont ainsi très employés en ébénisterie, en menuisefie, en agencement, en bâtiment… Comme les lattés, ils sont couramment utilisés comme support de plaque . L’ensemble de la gamme des contreplaqués est disponible en normalisation CTBS (usage intérieur), CTBH (milieu humide) et CTBX (usage extérieur). Il existe également des contreplaqués spéciaux destinés à des usages précis : recouverts de films décoratifs, traités anti-poussière , cintrables pour la réalisation de surfaces galbées…

Contre-profil: C’est la reproduction en creux d’une moulure. On désigne aussi sous le nom de contre-profil la moulure retournée en bout d’une corniche, d’une cimaise .

Cordiforme : en zoologie ou botanique, désigne une forme ressemblant à un cœur.

Corps: Dans les moulures, on appelle corps les différents éléments les composant. Suivant le nombre de ces éléments, elles sont dites moulures à 1 corps, à 3 corps, à 5 corps.

Corroyer: Aplanir, dégauchir, dresser une pièce de bois. Généralement effectué à la dégau chisseuse-raboteuse et à la scie circulaire , le corroyage est l’action d’aplanir toutes les faces d’une pièce de bois et sa mise aux dimensions définitives. On peut y distinguer : le débit,le dégauchissage, le rabotage, la coupe de longueur. On parle également de « dressage ».

Côte: Partie saillante d’une gueule-de-loup de croisée. Lorsque cette partie n’est pas prise dans la masse, on l’appelle côte rapportée.

Coulisseau: Traverse servant à porter et faire glisser des tiroirs; les coulisseaux peuvent être à feuillure, à rainure ou à languette.
Crémaillère. Pièce de bois munie de crans ou entailles en pente, servant à supporter les tasseaux mobiles d’un meuble, d’une bibliothèque dont on veut déplacer les rayons à volonté. La crémaillère se fait en chêne ou en hêtre.

Coupe d’onglet : Coupe en angle, souvent (mais pas nécessairement) à 45°, que l’on fait afin de former un assemblage avec une autre pièce coupée de façon complémentaire.

Croisillon: En menuiserie, ce mot désigne les petits bois d’un châssis placés en croix, c’est-à-dire un petit bois montant coupé par une traverse et formant quatre carreaux.

Cymaise :

 

Haut de page

 

 

Débillarder: Tailler dans une pièce de bois une partie cintrée en plan ou en élévation, un limon d’escalier par exemple.

Débit: action de scier dans un plateau de bois brut et à des cotes supérieures les ébauches des pièces nécessaires à un ouvrage

Débiter: Couper, scier à la longueur et à la largeur nécessaires une pièce de bois pour l’exécution d’un travail déterminé. C’est aussi faire le choix des bois nécessaires à l’exécution d’un travail.

défonçage : évidement d’un panneau ou d’un bois massif

Défonceuse : machine électroportative qui permet de réaliser tous les assemblages et les profilages. C’est la machine miracle de tout travailleur du bois. Trop souvent méconnue, elle est appelée à un brillant avenir.

Dégauchir : Tailler et dresser une pièce de bois afin que ses faces soient bien planes et qu’elles ne présentent pas de gauche.

Dégauchissage : cette opération spécifique consiste à aplanir deux faces d’une pièce de bois en les dressant d’équerre (une première face aplanie, puis une autre face contiguë à 90°). D’une manière générale,on dégauchit d’abord une première face, puis on dégauchit un chant d’équerre. Ensuite seulement, on rabote le chant opposé au chant dégauchi. En dernier, on rabote la quatrième face de la pièce de bois. Cette opération se mène à la dégauchisseuse et fait partie des différentes étapes du corroyage ou « dressage ».

Dégau-rabot : nom usuel donné à la machine dégauchisseuse-raboteuse, ou à l’action de dégauchir et de raboter sur des machines combinées bi-fonctions ou multifonctions). Nota : on entend parfois parler de « rabo- dégau », c’est une erreur car on dégauchit toujours avant de raboter.

Délarder: Abattre en pente une pièce de bois sur son arête.

Déligner : scier dans le sens de la longueur

Désaffleur : différence de niveau entre deux éléments

Dessiccation : c’est un procédé d’élimination de l’eau d’un corps à un stade poussé. Il s’agit d’une déshydratation visant à éliminer autant d’eau que possible. Ce phénomène peut être naturel ou forcé. La dessiccation est par exemple l’opération consistant à éliminer l’eau de l’air.

Disque : le disque est un porte-outils pour toupie, mais qui a la particularité d’être d’une faible épaisseur (environ 8 mm). On y adapte des outils spécifiques, appelés couteaux, dédiés à la réalisation de plate-bandes, de moulures, de rainures, de feuillures…

Dosse : Grosse planche qui, étant sciée d’un côté, conserve son écorce dans l’autre ; c’est la première planche qu’on enlève d’un arbre pour l’équarrir. On l’appelle aussi dosse-flache. Les planches prises après les dosses se nomment contre dosses.

Dosseret: Terme employé pour désigner une partie de menuiserie clouée au-dessous des barres à casseroles pour isoler le mur des différentes pièces de la batterie de cuisine.

Doucine :

Douelle :

Duramen : Encore appelé « bois parfait » chez les essences où sa coloration est plus marquée et où il diffère des parties externes (aubier) par ses propriétés et sa durabilité, la différence étant plus ou moins accusée suivant les essences.C’ est un bois plus ancien, dans lequel les cellules de parenchyme ne sont plus vivantes.

Duramen différencié : Région centrale du tronc ou des branches, de coloration bien contrastée et normalement présente dans les espèces dont la duraminisation est régulière, qui ne contient plus de matières de réserves, mais dont l’humidité est moins élevée dans l’arbre sur pied (e.g. pin, mélèze, chêne, etc…). Sa limite externe coïncide, généralement, avec une couche annuelle. 

Duramen non différencié : Région centrale du tronc ou des branches qui ne diffère pas de l’aubier par sa coloration, qui ne contient plus de matières de réserve, mais dont l’humidité est mons élevée dans l’arbre sur pied (e.g. sapin, épicéa, tilleul, etc…)

 

Haut de page

 

 


Ebrasement: L’ébrasement de croisée est la partie comprise entre le tableau d’une fenêtre et le parement intérieur du mur.

Echarpe: Pièce de bois placée diagonalement dans un bâti de menuiserie (porte, volet), pour éviter l’affaissement du côté opposé aux ferrures. Le pied de l’écharpe se pose toujours du côté des ferrures (fig. 70).

Elégir: Voir Allégir.

Emboîture: Traverse d’about d’une partie pleine destinée à la consolider.

Embolie : Provoquée par l’apparition d’une cavité de gaz (cavitation). La rupture d’une colonne d’eau d’un arbre est une embolie. L’embolie estivale est due à la sécheresse, à une trop forte transpiration, qui entraîne une trop forte tension dans cette colonne d’eau et l’entrée d’air depuis une cellule non fonctionnelle est déjà embolisée. Les bois les plus résistants à l’embolie estivale (donc à la sécheresse) ont des membranes. L’embolie hivernale est caractérisée par l’apparition de bulles d’air suite au gel et au dégel des colonnes d’eau .

Embrasure : Dans l’architecture moderne, les embrasures sont prévues lors de la construction car elles sont destinées à recevoir une porte ou une fenêtre. Il ne s’agit pas d’ouvertures faites après la construction.

Embrèvement  : Assemblage à simple ou double languette et rainure pour réunir un panneau, un cadre, un battant.

Encorbellement : Construction en surplomb du plan d’un mur

Enfourchement: Assemblage à tenon et mortaise sans épaulement.

Entaille: Coupure avec enlèvement de parties faite dans une pièce de bois pour loger une autre partie.

Entrejambe : Traverses en H ou en X reliant les pieds d’un meuble en partie basse.

Entretoise: Pièce de bois ou traverse qui se met en travers entre deux autres pour les lier ensemble et leur donner plus de force.

Enture: En menuiserie, Tenture est une partie destinée à remplacer soit à un battant de porte, soit à un battant de croisée, la même partie cassée ou défectueuse. Cette enture s’assemble avec la vieille partie, soit à entaille, soit à fausse coupe, des vis consolidant l’assemblage.

Epure : Tracé en grandeur réelle.

Essentage : L’essentage consiste à recouvrir les poutres, le plus souvent les pignons avec des « essentes », c’est-à-dire des bardeaux (petites planches de bois, tuiles de bois) ou des ardoises. C’est un terme dialectal de l’ouest, en français standard on parlera de « bardage » de bois ou d’ardoise. Il assure une protection durable du bois situé du côté de la maison qui se trouve exposé aux intempéries.

Etablir : donner à chaque élément sa place définitive dans un ouvrage en tenant compte d’impératifs techniques ou esthétiques

Etablissement: Les signes d’établissement indiquent la surface sur laquelle doit s’effectuer le travail et son emplacement. Ces signes permettent de repérer rapidement et facilement les diverses pièces de bois entrant dans la composition d’un ouvrage.

signe d etablissement

Etrésillon :

 

Haut de page

 

 


Faîtage :

Fausse coupe: En général, une fausse coupe est celle qui n’est pas d’équerre. En menuiserie, on désigne sous ce nom une coupe qui n’est ni d’équerre à 90° ni d’onglet à 45Cette coupe se trace au moyen de la fausse équerre.

Fausse-languette : languette de contre-plaqué pénétrant dans des rainures usinées dans le chant de deux planches et permettant leur liaison

Faux tenon : Contrairement au tenon qui est taillé dans le massif, le faux tenon est inséré dans une pièce de bois mortaisée afin de s’assembler à une autre mortaise. 11 est généralement collé, mais il peut aussi être vissé, chevillé… Le faux tenon est parfois appelé « pigeon » .

Fer : on appelle « fers » des outils en acier qui tranchent les fibres du bois. Sur toupie , par rotation de l’arbre, ils donnent un profil à une pièce de bois. Les fers actuels se montent sur un porte-outils.Il en existe de différentes hauteurs (40 et 50 mm étant les deux standards les plus répandus) et de très nombreux profils. Les outils équipant les arbres des rabots ou de la dégauchisseuse-raboteuse sont également appelés fers. Nota : il existait anciennement des fers montés dans la lumière de l’arbre des toupies (toupie à arbre fendu), mais ces outils sont désormais interdits par la législation en vigueur.

Ferrer : poser des ferrures de mouvement, de décoration ou d’assemblage .

Ferrure : Ensemble de pièces métalliques qui décorent ou consolident les meubles, les ouvrages de menuiserie ou de charpente.

Ferme :

une ferme est un élément d’une charpente non déformable permettant la couverture d’un édifice avec un toit à pentes. De forme triangulaire pour un toit à deux versants, triangulaire plus pattes triangulées pour un toit à quatre versants « à la Mansart », cet assemblage est placé perpendiculairement aux murs. Les fermes sont faites de bois et/ou de métal. Elles sont reliées les unes aux autres par l’intermédiaire de pièces longitudinales appelées pannes. L’ensemble porte la couverture jusqu’au faîte d’un comble.

Fermoir :

Feuille de débit : Fiche établie à partir des plans de construction et sur laquelle sont portées toutes les indications de dimensions nécessaires au débit des pièces d’un ouvrage.On y fait figurer le nom de chaque pièce, ses dimensions (longueur, largeur épaisseur), son nombre (X pièces identiques sur le même ouvrage) et son numéro de repérage sur les plans.

Feuillet : Planche mince propre à faire des panneaux. Les tailles courantes sont 7/10/13/15/18/20

Feuillure: Entaille pratiquée dans le sens de la longueur sur les huisseries ou bâtis quelconques pour recevoir soit une porte, soit un châssis, soit une partie pleine. Les feuillures ont ordinairement 0,015 m de profondeur et, comme largeur, l’épaisseur des objets qu’elles doivent recevoir. Quand les bâtis n’ont pas suffisamment d’épaisseur, on fait dans la porte, le châssis ou la partie pleine une autre entaille appelée contre-feuillure.

Fiche: Charnière à entailler ou à larder .

Fil: Le fil du bois est la direction des fibres; une pièce de bois est de fil lorsque sa longueur est dans la direction des fibres.

Flacheux: Le bois flacheux présente des parties d’aubier ou des vides qui entraînent de fortes pertes lors de son équarrissage.

Flipot: Tringle ajustée soit dans les gerces soit dans les joints ouverts de panneaux, puis collée et affleurée.

Flottage: Assemblage dont une partie passe sur une partie d’un autre assemblage.

Finettes : petites pointes utilisées en marqueterie pour maintenir les éléments en position.

Fomes : Le fomes (phonétiquement fomès) est un champignon racinaire qui est capable de provoquer d’importantes pourritures du bois de cœur surtout chez les épicéas, et des mortalités disséminées ou en rond chez tous les résineux.

Fond : Partie basse d’un meuble, en opposition avec le dessus. On le confond souvent, par erreur. avec l’arrière.

Fondur : vernis garnissant qui sert de sous-couche pour finition (pas uniquement polyuréthane), il permet de par son fort pouvoir garnissant et une parfaite résistance à la détrempe un remplissage partiel ou total du support avec un minimum d’opérations. Une fois le support « chargé » et « saturé », il sera possible d’appliquer n’importe quelle catégorie de finition type « pore fermé »

Foulée : la ligne de foulée . La montée et la descente d’un escalier s’effectue naturellement suivant la ligne de foulée, c’est une ligne fictive qui se trouve au milieu de l’escalier (à l’endroit où l’on passe pour un escalier de moins d’un mètre de largeur et à 50 cm de la rampe intérieure pour un escalier plus large).

Fourrures: Petites pièces de bois ordinairement brut servant à remplir des vides : derrière un lambris pour l’isoler du mur, ou pour redresser le mur et rattraper l’aplomb; sous les fonds de casier, au droit des montants intermédiaires, pour en augmenter la solidité; sur des solives destinées à recevoir du parquet, pour les dresser et les mettre de niveau.

Foyer: Encadrement entourant l’âtre d’une cheminée, composé de trois parties assemblées d’onglet, dans lequel s’assemblent extérieurement les frises du parquet.

Frecut : papier abrasif antiencrassant, pour le ponçage des vernis et des teintures

Frisage :  Le frisage est une technique de marqueterie de bois ; les lamelles de bois précieux coupées en diagonales plus ou moins accentuées sont placées de telle sorte que les veines se trouvent inversées selon des panneaux ou des motifs géométriques provoquant des effets d’optique intéressants. Vers 1720, de fausses « pointes de diamant » ou des « ailes de papillon » sont ainsi réalisées. Antoine Gaudrau, Pierre II Migeon, Mathieu Criaerd ont au XVIIIe siècle utilisé cette technique, mettant par ailleurs en valeur les couches concentriques formées par les annuités de l’arbre.

Frise à parquet : Planche étroite pouvant avoir jusqu’à 0.11m de largeur et servant à faire les parquets, les panneaux . Dimensions courantes 27×80 à 110

 

 

Haut de page

 

 

Gabarit: modèle réalisé à la grandeur réelle qui sert à usiner une pièce. Gabarit de copiage pièce, montage, modèle pouvant servir au traçage et à la reproduction par usinage. Parfois on parle aussi de montage de copiage, c’est pareil…

Gauche: Une surface est gauche lorsqu’elle n’est pas plane.

Gerce : fente minuscule à la surface d’une planche

Giron : il est déterminé sur la ligne de foulée et c’est la distance constante qui sépare un nez de marche du suivant ou du précédent (profondeur de la marche).

Gouge :

Goujon: Sorte de tourillon, petit tenon cylindrique (fig. 75).

Gousset: Petite console de bois servant de support à une tablette.

Grain : caractérise la finesse d’un abrasif (40, 60, 80, 100, 120, 150, 180, 240… 1 200). Plus le chiffre est important, et plus grande est sa finesse. Cependant , pour un arbre , le grain grossier correspond à un bois de forte densité, le grain fin à une densité faible.

Grattage : raclage grossier

Grume: Bille de bois non équarrie.

Gueule-de-loup: Système de fermeture employé pour les croisées à deux vantaux. Battant de gauche du vantail de droite de la croisée.

Guichet: Petite porte pratiquée dans une porte plus grande. Petite ouverture pratiquée à hauteur d’appui dans une porte ou cloison pleine ou vitrée, et fermée par un châssis se mouvant dans des coulisses.

Guide : terme générique qui désigne toutes sortes de dispositifs pour guider un outil ou une pièce lors de l’usinage

Guide à lunette : ensemble composé d’un support fixé sur la table de la toupie et sur lequel on positionne à volonté la lunette, le protecteur et le guide d’entrée. On emploie le guide à lunette essentiellement pour du rainurage et du profilage sur formes courbes.

Guide d’angle : appareil muni d’une règle avec butée sur laquelle la pièce de bois prend appui, le guide d’angle se fixe sur le chariot d’une machine ou coulisse dans une rainure. il permet de scier ou de tenonner à un angle précis.

Guide parallèle : guide fixé sur une machine électroportative et qui permet un travail parallèle à un chant de référence qui est aussi le chant d’appui

Guillaume : rabot à feuillure et de finition

 

Haut de page

 

 

 

 

 

 

Hors œuvre: Se dit d’une mesure prise du dehors, au-dehors de l’ouvrage à exécuter. La mesure d’une porte se prend hors œuvre, c’est-à-dire au fond des feuillures; c’est la mesure réelle de l’ouvrage. La mesure « dans œuvre » est celle des ouvrages réellement vus, sans se préoccuper des parties cachées. La mesure d’une croisée se prend dans œuvre ou en tableau.

Huisserie: Bâti recevant une porte. Elle est composée de deux montants et d’une ou de deux traverses. Son épaisseur varie avec l’épaisseur de la cloison qui la reçoit, de 0,08 m à 0,11 m et 0,22 m.

 

 

Haut de page

 

 

 

 

 

Imposte: Partie haute, vitrée ou pleine, fixe ou mobile d’une porte ou d’une croisée; elle est séparée de la partie basse par une traverse dite « traverse d’imposte ».

Inciseur : l’inciseur est un outillage optionnel équipant les scie circulaires des combinées à bois. Situé en avant de la lame de scie, dans son parfait alignement, il consiste en une seconde lame de petit diamètre (réglée à la même largeur de coupe) que l’on peut faire dépasser de la table de quelques millimètres. Son but est d’éviter les éclats sur les panneaux en contre-plaqué, mélaminé ou stratifié en cours de sciage. La rotation de cette petite lame est inversée. Elle travaille « en avalant » et trace un sillon peu profond, sans éclat, sur la face non visible du panneau, juste avant l’attaque de la lame standard qui effectue le reste du sciage. Le résultat est excellent.

 

 

Haut de page

 

 

 

 

 

 

Jet d’eau: Traverse basse, de profil spécial, destinée à rejeter l’eau au-dehors. Les ouvrants de croisées ou les châssis d’imposte de croisées, ou châssis exposés à l’extérieur, comportent un jet d’eau.

Joue: Epaisseur du bois restant de chaque côté d’une mortaise ou d’une rainure.

Jouer: Le bois joue lorsqu’il se gonfle sous l’action de l’humidité ou se retire sous l’action de la chaleur.

 

 

 

 

Haut de page

 

 

Lambris : Revêtement en bois posé sur les murs, composé de montants, traverses et panneaux. Les lambris, qui peuvent être à petit ou à grand cadre, sont dénommés « d’appui »quand ils ne dépassent pas une certaine hauteur, et « de toute hauteur » lorsqu’ils revêtent le mur jusqu’au plafond. Les cloisons de séparation peuvent être traitées en lambris d’assemblage. L’imitation d’un lambris par des panneaux composés de moulures clouées sur le mur se nomme faux lambris. Les dimensions courantes sont : 13 à 18 x 110 à 220

Lambourde: Pièces de bois de chêne de 0.07m à 0.08m de largeur et de 0.034m à 0.08m de d’épaisseur, scellées au plâtre ou au bitume et servant de support au parquet.

Lamellos : languette de bois comprimé et déshydraté de forme ovoïde se logeant dans une forme semi-circulaire entaillée avec une machine spécifique ou une défonceuse

Languette : partie de bois courant le long d’un bois et ayant la forme d’un tenon mince, qui pénètre dans une partie complémentaire (rainure)

Larmier: Petite moulure en quart de cercle poussée sous les jets d’eau des croisées ou des portes extérieures, empêchant l’eau de s’infiltrer.

Latte :  Pièce de charpente en bois, longue, mince, étroite et plate. Dimensions courantes 3×25 et 9×27

Latté: Panneau contre-plaqué spécial composé de lattes en bois juxtaposées et recouvertes de placage aux deux faces.

Ligneux: Pour des rayon ligneux , ce sont des cellules ayant leur plus grande dimension dans la direction radiale formant des lames radiales. Ces rayons ligneux allant de l extérieur vers la sève.

Lignine : Ne se trouve que dans les tissus conducteurs de sève brute, notamment le bois et les nervures des feuilles. La lignine résiste bien à la biodégradation. Elle sert à rigidifier les parois de la cellule de bois. Elle permet aux cellules de ne pas imploser sous l’effet de la tension (colonne d’eau). C’est une colle naturelle 

Lignum : Bois en latin.

Limon : Pièce d’appui, poutre qui permet de tenir les marches d’escalier. Cette pièce se trouve parallèle au mur et suivant l’angle de l’escalier. Lorsqu’il est en bois, les marches et contremarches sont encastrées dans sa pleine masse. Pour les escaliers en pierre, le limon de par l’orientation (clavage) de ses coupes est une structure de soutien de l’extrémité des marches, même si dans la plupart des cas, l’escalier peut s’en passer. Son rôle est donc plus qu’esthétique.

Lisse : : Appelée encore main courante, elle appartient au garde-corps et elle accompagne l’escalier sur toute sa longueur.

Liteaux : pièce de grande longueur et de quelques centimètres de section, généralement en bois, qui est clouée ou vissée sur les éléments composant la charpente (en général sur les chevrons) et est destinée à recevoir le ou les matériaux de couverture (Exemple: couverture en ardoises non clouées sur volige mais accrochée par des crochets métalliques). L’ensemble des liteaux est appelé le lattis. Dimensions courantes 24×24 et 27×27

Lorraine : planche de sapin de largeur, de longueur et d’épaisseur standard (305 x 4 x 0,27)

Lumière : Trou de forme allongée. Une lumière peut être utilisée dans de nombreux cas : – ouverture pratiquée dans le corps d’un outil pour y placer le fer et faire sortir le copeau; – traversé par un tourillon. une lumière peut aussi permettre au bois d être libre dans un sens tout en étant maintenu dans l’autre; – dans un assemblage à tenon débouchant, la lumière pratiquée dans le tenon permet le blocage de l’assemblage par une clé; – une mortaise débouchante est encore un exemple de lumière.

Lunette : sur la toupie, accessoire du guide à lunette dont la partie utile est de forme semi-ovoïde, supérieur au diamètre de 1’outil et disponible en plusieurs tailles. Réalisée en tôle épaisse ou moulée et munie d’un évidement central permettant le passage de l’arbre, elle se règle en hauteur au dessus ou en dessous de l’outil selon le travail envisagé. Un bouton à vis permet de régler la profondeur de passe.

 

 

Haut de page

 

 

Madrier : Débit de sapin de 76×220 ou 100×250

Mailles : Ce sont des espèces d’écailles claires et dures apparaissant sur les planches de quartier. Il s’agit en fait des rayons médullaires (ligneux)

Martyr : morceau de bois placé derrière un outil pour empêcher que le bois travaillé n’éclate.

Main courante: Partie de la rampe d’escalier sur laquelle s’appuie la main. En bois, elle est moulurée à double profil, avec une rainure en dessous pour encastrer la plate-bande de la rampe, sui laquelle on la fixe à l’aide de vis. Main courante sur la barre d’appui d’une fenêtre.

Mèche : (panneaux) : outil en métal servant à percer le bois. Il existe de nombreuses sortes de mèches, notamment les mèches de mortaisage, qu’il ne faut pas confondre avec un foret.

Mélaminés (panneaux) : panneaux recouverts d’un film plastique décoré ou non de mélamine, produit d’aspect lisse et très fin, blanc ou de couleur, imitant souvent le veinage du bois. Le mélaminé est très employé en agencement pour son rapport qualité/prix.

Membrures: Débit de chêne de 0,08 m X 0,16 m.

Meneau: Montant fixe assemblé dans un dormant et séparant la croisée en plusieurs parties. Les meneaux horizontaux s’appellent « traverses d’imposte ».

Méristèmes : Tissus cellulaires spécialisés dans la croissance. Permettent la croissance de l arbre en hauteur et en largeur. Le cambium (sous l’écorce) et le phéllogène (dans l’écorce) sont des méristèmes secondaires. Les méristèmes secondaires forment des tissus sous forme de couches cylindriques superposée , ce sont les cernes. Les meristèmes secondaires permettent la croissance en largeur (dans les parties de l’arbre agées de moins d’un an) contrairement aux meristèmes primaires situés au niveau des bougeons dans la partie de l’arbre agée de moins d’un an, ces méristèmes primaires permettent la croissance en hauteur .

Mise en œuvre : préparation d’un travail

Molet: Elégie autour d’un panneau pour faciliter son embrèvement

Montage à blanc : Assemblage provisoire d’une réalisation. Il a pour but de contrôler que toutes les pièccs s’emboîtent sans jeu et sans jour.

Montant: On désigne sous ce nom toute pièce de bois posée verticalement : les montants d’une huisserie, les montants d’un dormant de croisée.

Mortaise: Trou de section rectangulaire pratiqué dans une pièce de bois pour recevoir le tenon d’une autre pièce assemblée avec la première.

Moulure : décoration réalisée sur le chant d’une pièce. Elle peut aussi être rapportée par vissage, clouage ou collage

Mouton: Battant de droite du vantail de gauche, portant un arrondi lui permettant de se loger dans la gueule-de-loup.

 

 

Haut de page

 

 

 

 

 

 

Nervure: Rainure poussée sur l’épaisseur d’un poteau d’huisserie pour faciliter la liaison du carreau de plâtre ou de la brique avec l’huisserie.

Noix: Gorges poussées dans les montants de dormants des croisées, et destinées à recevoir les languettes de noix poussées sur les
rives des battants des châssis ouvrants; elles assurent une fermeture plus hermétique qu’une simple feuillure.

 

 

Haut de page

 

 

 

 

 

 

Onglet: La coupe d’onglet est la ligne qui partage l’angle droit en deux parties égales.

Outil : concernant le travail du bois sur machine,le terme « outil » désigne d’une façon générale la pièce métallique qui vient usiner le bois, comme par exemple les fers de toupie.

 

 

Haut de page

 

 

Panneau: Partie pleine assemblée à rainure et languette, ou en contre-plaqué, qui vient s’embrever dans les bâtis.

Parclose: Petite moulure posée en contre-parement des parties vitrées, dans les feuillures de croisées, portes, châssis, et qui remplace le mastic.

Panne : Pièce de charpente posée horizontalement sur les fermes. Elle supporte les chevrons.

Parement: Partie de l’ouvrage qui est apparente. Surface servant de référence lors de l’usinage. Elle est choisie pour sa qualité d’aspect. C’est la surface qui sera visible en fin d’ouvrage.

Parenchyme : ce sont les cellules vivantes de l’arbre (stockage de réserves) par opposition au cellules mortes (pour conduire la sève et rôle de soutien mecanique de l’arbre) . 

Patin: Pièce de bois posée horizontalement sous le pied d’un poteau pour lui donner plus d’assise, appelée aussi « semelle ».

Patte: Patte à glace, morceau de fer pointu à une extrémité, plat à l’autre, servant à fixer les glaces, les lambris; patte à scellement, plus large à un bout qu’à l’autre, percée d’un côté d’un trou fraisé et fendue en queue de carpe à l’autre extrémité. Patte à chambranle ou à bâti, taraudée à un bout, destinée à se fixer dans le bois, l’autre bout étant coudé et fendu en queue de carpe.

Phellogène: C’est un méristème secondaire qui assure la croissance de l’arbre en largeur. Il forme les tissus protecteurs de l’arbre vers l’interieur (le phelloderme) et vers l’extérieur (le liège ou suber, tissu de protection). Phelloderme+Phellogene+liège = Periderme.

Plaquette : outil très dur et très coupant, mais cassant, se montant sur un porte-outils de toupie. On parle aussi de « pastille » carbure.

 Périderme : Phelloderme+Phellogene+liège .

Persienne: Châssis en bois composé d’un bâti dans lequel sont assemblées des lames en pente, assurant aux croisées une fermeture supplémentaire.

Petit bois: Montants et traverses étroites divisant une croisée en parties égales destinées à recevoir des vitres.

Pièce d’appui: Traverse basse du dormant d’une croisée.

Piètement : partie basse d’un meuble constituée d’un caisson

Pigeon:
Petite plaque de bois ou de zinc placée dans l’épaisseur des moulures, dans l’assemblage d’onglet à grand cadre.

Placage: Très mince feuille de bois tranché, déroulé ou scié.

Planche : 21/27/34/41/54

 

Plate- bandes : Elégie poussée au pourtour des panneaux de lambris;On distingue la plate-bande simple, la plate-bande à gorge, la plate-bande moulurée.

 

Platelage : Plancher de charpente.

Plinthe: Chant, ordinairement de 0,11 m de large, posé au bas des murs ou des cloisons pour cacher les bouts des frises de parquet et protéger le mur; la plinthe peut être unie ou moulurée.

Pointe de diamant: Se dit d’un about de poteau ou de toute autre pièce de bois quand ils se terminent par une pyramide quadrangulaire aplatie. Un panneau en pointe de diamant nécessite une épaisseur en rapport avec l’importance des pentes.

Potence: Support assemblé, composé d’un montant et d’une traverse, que l’on fixe contre le mur pour supporter une tablette. Les potences sont généralement en chêne, le montant de 0,034 m au carré, la traverse de 0,027 m X 0,05 m de large; la longueur de la traverse varie selon la largeur des tablettes à supporter. On consolide parfois la potence par une écharpe.

Plateau : 60/80/100/110 largeur 75/115/155 etc..

Poutre : section courantes 120×120 à 400×400

Profil : forme reproduite par des outils sur une pièce. On parle également de moulure.

 

 

Haut de page

 

 

 

 

 

 

Queue-d’aronde : assemblage autobloquant qui permet de fixer d’équerre, et même parfois dans le prolongement, deux pièces par leurs abouts (ex. : fabrication d’un tiroir ou d’une boîte)

Queue droite : assemblage traditionnel plus simple que la queue-d’aronde mais répondant aux mêmes principes

 

 

Haut de page

 

 

Raboter : cette opération consiste à mettre à une cote donnée une face parallèle (opposée) à une face dégauchie. De nos jours,le rabotage s’effectue surtout mécaniquement, à la dégau-rabo, à la raboteuse ou au rabot électrique. D’une manière générale, on dégauchit d’abord une première face (à la dégauchisseuse), puis on dégauchit un chant d’équerre. Ensuite seulement, on rabote le chant opposé au premier chant dégauchi, obtenant ainsi une cote de largeur. En dernier on rabote la quatrième face de la pièce de bois, obtenant alors la cote d’épaisseur.

Racloir : fine lame d’acier, rectangulaire ou de forme, sur le chant de laquelle on forme un morfil pour racler le bois

Ragréer: Faire disparaître au ciseau ou à la gouge les petites différences de saillie pouvant exister dans le raccordement de moulures coupées d’onglet.

Rainer: Pousser des rainures et des languettes sur les rives des planches devant former un panneau.

Rainure : Entaille rectangulaire creusée sur le chant d’une planche et destinée à recevoir un panneau ou la languette d’une autre planche dans le cas d’un bouvetage.

Rampant: Se dit d’une pièce de menuiserie qui n’est posée ni à l’horizontale ni à la verticale.

Ravaler: En menuiserie, diminuer en certains endroits l’épaisseur d’un ouvrage, afin d’obtenir des reliefs en d’autres points. C’est également pousser une moulure dans une pièce de bois. Le chambranle ravalé est celui dont la moulure est prise dans la masse; il porte alors les feuillures nécessaires pour recevoir les portes. Par extension, on dit de tout ouvrage portant moulure qu’il est ravalé : châssis ravalé de moulures.

Raboteuse : grosse machine spécifique uniquement utilisée pour mettre d’épaisseur, parallèlement et à la cote définitive

Ravancement de moulure : dans l’assemblage d’un cadre (de porte par exemple), les moulures sur le chant intérieur du montant et de la traverse se croisent à 45°. Une des techniques qui permet ce raccordement s’appelle le ravancement de moulure.

Rechampi : C’est une technique qui permet de souligner les moulures d’un cadre par une nuance de ton ou de couleur

l. Préparation du support: un ponçage minutieux de l’ensemble, fini au grain 180 et suivi d’un méticuleux dépoussiérage, est indispensable pour obtenir un bon résultat.
 
2. Couche de base : au pistolet, appliquez en deux passes croisées une laque polyuréthane (PU) de votre choix comme fond. Terminez la deuxième passe dans le sens du fil.
 
3. Rechampi : procédez d’abord à un égrenage de la couche de fond à la laine d’acier ou au papier de verre très fin et usagé. Ensuite, nettoyez puis protégez les parties non concernées par le rechampi (ruban scotch et papier) . Appliquez alors la laque PU de couleur, différente de celle du
fond, au pistolet à patine. L’utilisation d’un pinceau peu également convenir.
 
Nota : Après la pose de la laque PU de couleur. l’utilisation d’un pistolet est fortement conseillée. En effet. en fonction de la qualité du produit mais aussi du séchage. il y a un grand risque de dissoudre le rechampi par traitement au pinceau, ce qui aurait un effet désastreux.
 
4. Voile d’isolation et patine (facultatif) : si vous désirez vieillir votre ouvrage. appliquez au pistolet un voile de vernis PU. Vous pouvez alors appliquer une patine a ombrer sélectivement pour donner un aspect vieilli. L’excédent se retire à la laine d’acier n°000.
 
5. Finition:appliquez deux couches croisées de finition vernie PU au pistolet, avec un léger égrenage entre Chaque couche.

Refendre : couper dans le sens de l’épaisseur

Ressaut: Toute partie d’un ouvrage faisant saillie sur le nu de cet ouvrage : les pilastres dans un lambris en menuiserie décorative, les caissons dans une devanture sont autant de ressauts; les plinthes, les cimaises doivent suivre ces saillies et les contourner.

Retrait : rétraction du bois due le plus souvent à un séchage trop rapide, ou à l’exposition d’un meuble dans un milieu trop sec

Rive : Chant d’une planche ou d’un ouvrage

Rifflard : Rabot d’une longueur de 50 à 65 cm , il sert à dégrossir les surfaces à dresser ; aussi, sa lumière est elle plus grande que celle des autres affûtages, et son fer, légèrement arrondi dans toute sa largeur. En raison de cette forme , il soulève des copeaux plus épais au milieu que sur les bords. La distance entre l’arète du contre-fer et le tranchant du fer varie de 2 à 3 mm.

Roulement : le roulement, plus précisément appelé roulement à billes, est une pièce mécanique utilisée en ébénisterie lors du calibrage. Le roulement se monte sur l’arbre de la toupie et sert de surface d’appui à un gabarit sur lequel est fixée la pièce à usiner.

 

Haut de page

 

 

 

 

 

 

Saillie : éléments d’un meuble en dépassement (ex. : corniche).

Scierie : C’est un lieu d’activité professionnelle où l’on débite le bois avec des scies mécaniques.Une scierie est une installation industrielle ou artisanale de sciage du bois. Une scierie comprend principalement :- un parc à grumes où sont stockés des bois bruts, – une ou plusieurs lignes de sciage assurant la découpe des bois et le tri des produits, – un parc à sciages où sont rangés et entreposés les planches et autres produits. Les scieries sont des industries de première transformation du bois. Elles fournissent des produits semi-finis, les sciages, qui sont généralement destinés à une industrie de seconde transformation (menuiserie, ébénisterie, construction, etc.) chargée de fabriquer des objets ou des parties d’objets de consommation. Les premières scies mécaniques étaient mues par des moulins : les scieries étaient ainsi traditionnellement situées à proximité des cours d’eau.

Serviettes: On appelle panneaux à serviettes ceux dont la face est ravalée de moulures contre-profilées à chaque bout et figurant les plis d’un parchemin. Ces panneaux étaient très employés à l’époque gothique.

Seuil: Pièce de bois ou de fonte placée au bas de l’ouverture d’une porte et servant de traverse basse du dormant. Par extension, on appelle seuil la frise de parquet posée entre les deux montants d’une huisserie.

Sifflet: Une pièce de bois en sifflet est une pièce dont la largeur va en diminuant et se termine en pointe.

Socle: En menuiserie, on appelle socle une petite pièce de bois servant de base aux montants de chambranle. Le socle est plus saillant que le chambranle et sa hauteur correspond généralement à celle de la plinthe. On désigne aussi sous le nom de socle de marche des parties de bois minces (0,013 m ou 0,018 m) placées au-dessus des marches le long du mur d’une cage d’escalier. On distingue les socles à crémaillère, posés sans solution de continuité et formant dans leur ensemble une figure rappelant la forme de la crémaillère d’escalier, et les socles rampants, ceux dont la partie supérieure est coupée en biais de manière à former une ligne parallèle au-dessus du limon d’escalier. Dans les deux cas, les socles portent des entailles profilées selon le nez des marches.

Solin: Enduit de plâtre entre les lambourdes.

Solive: Pièce de charpente placée horizontalement en appui sur les murs ou sur les poutres pour constituer le plancher d’une pièce et porter en dessous les lattes d’un plafond ou les panneaux d’un plafond suspendu. La continuité du plancher entre les solives est assurée par les entrevous. 

Sorbonne: Nom donné à l’endroit de l’atelier où se font les collages; on désigne aussi sous ce nom la cheminée comportant une hotte où l’on met à chauffer la colle, les fers et les bois à coller.

Stomates : Sorte de petites bouches au niveau de l’épiderme de la feuille. Ceux ci permettent les échanges gazeux pour la photosynthèse. Ils sont ouverts le jour et se ferment la nuit.

Stylobate : Chant posé au pied des murs et des cloisons, qui joue le rôle de la plinthe, mais dont il diffère par sa hauteur (de 0,18 m à 0,22 m).

Stratifié : panneau très fin, de l’ordre du millimètre d’épaisseur, composé d’une feuille de bois protégée côté parement et recouverte de plusieurs couches de produit composite en contreparement. Ceci lui donne de la rigidité, mais le rend cassant.

Sylviculture : C’est l’activité et l’ensemble des méthodes et pratiques par lesquelles le « sylviculteur » agit sur le développement, la gestion et la mise en valeur d’une forêt ou d’un boisement pour en obtenir un bénéfice économique et/ou certains services profitables à la société (dans une approche de forêt dite multifonctionnelle).

 

 

Haut de page

 

 

 

 

 

 

Tables : surfaces planes servant d’appui à l’usinage des pièces. Elles sont la référence des machines par rapport aux arbres porte-outils. Elles peuvent être fixes, inclinables ou relevables.

Tableau: Mesure intérieure d’une baie, non compris la feuillure, destinée à recevoir une croisée ou une porte. Dans une devanture en bois, on appelle tableau la partie placée au-dessus des châssis.

Table saillante: Un panneau à table saillante est .un panneau faisant saillie sur le bâti. Le panneau plein des portes extérieures est généralement à table saillante, pour éviter que l’eau ne coule sur la traverse basse.

Tampon: Morceau de bois tendre, enfoncé à force dans un trou fait avec un tamponnoir et destiné à recevoir des clous, des vis ou des pattes devant servir à fixer un lambris ou tous autres objets.

Tapée: Dans les croisées devant recevoir des persiennes brisées se développant en tableau, on rapporte des tapées sur les dormants;
la largeur des tapées est déterminée par la quantité des feuilles de persiennes qu’elles doivent recevoir; les persiennes en fer sont ferrées sur les tapées.

Tarabiscot: Moulure de dégagement en forme de rainure plus ou moins profonde, carrée ou avec un ou deux arrondis. Les moulures de style comportent souvent des tarabiscots.

Tasseau : Petit chant, ordinairement en sapin ou en peuplier, de 0,025 m d’épaisseur et qui peut atteindre 0,03 m de large, souvent corroyé avec un chanfrein sur une rive; il est placé contre un mur ou la paroi d’un placard pour servir de support aux tablettes.

Tenon: voir dessin ci dessous

Tenonner : retirer de la matière en bout d’une pièce de bois, de façon à ce que la partie restante (appelée tenon) puisse entrer exactement dans un trou oblong dédié :la mortaise.Le tenonnage peut se faire sur toupie, à la scie circulaire, manuellement à la scie à tenonner ou à la défonceuse.

Trachéides: Cellules qui conduisent la sève (brute ou élaborée), elles ont un rôle de conduction et de soutien mécanique. Larges en début de saison avec des parois mince constituant un bois moins dense que celles formées à la fin de la saison de végétation.

Traînée: On appelle traînée un trait fait au compas et reproduisant les sinuosités existant dans une partie contre laquelle doit s’ajuster une autre partie.

Trappe: Petite porte en partie pleine ou en lambris, destinée à boucher une ouverture pratiquée au niveau du sol ou d’un plancher. On appelle aussi trappe une petite porte glissant horizontalement ou verticalement entre deux coulisses.

Trompillon:Petite partie circulaire placée au milieu d’une imposte cintrée d’une porte ou d’une croisée. Dans ce trompillon viennent s’assembler les petits bois rayonnants de l’imposte .

Toupiller : réaliser, à l’aide de la toupie et de l’ outillage adapté, des plate-bandes, des enfourchements simples ou multiples, des moulures, des feuillures, du profilage et contre-profilage de surfaces droites ou cintrées…

Tourillon : Morceau de bois cylindrique de diamètre constant destiné à assembler des pièces perpendiculairement. Un tourillon est invisible après assemblage. Egalement appelé « goujon ».

Travailler à l’arbre: technique de travail qui se servait de l’arbre de la toupie comme point d’appui.

Travailler en avalant en concordance : ces termes désignent un usinage où le sens d’amenage de la pièce correspond au sens de rotation. On l’utilise sur des machines automatisées où l’ablocage des pièces est suffisamment puissant pour maîtriser l’effort de coupe. Attention.le travail en avalant est interdit sur une toupie car trop dangereux.

Travail en opposition : c’est la méthode de travail classique, consistant à déplacer la pièce de bois ou l’outil en opposition à l’effort de coupe.

Tronçonner : cette opération consiste, sur scie circulaire, à couper le bois à 90° ou à un angle quelconque par rapport à ses fibres. On dit aussi « couper de longueur ».

 

 

Haut de page

 

 

Va-et-vient: On désigne sous le nom de portes va-et-vient les portes à un vantail ou à deux vantaux pouvant s’ouvrir des deux côtés. Dans ce cas les huisseries ne comportent pas de feuillures, et si la porte est à deux vantaux, les battants du milieu sont arrondis en goutte de suif pour éviter le frottement des angles. Le ferrage des portes va-et-vient comporte des ferrures spéciales.

Varlope : Rabot de dimensions plus grandes que le riflard 60 à 75 cm , elle s’emploie pour continuer le planage (dressage et dégauchissage). son action est moins energique que celle du riflard; aussi, sa lumière est plus étroite. Le tranchant du fer est placé à 1 mm environ de l’arête du contre_fer. Le fer de la varlope doit être affuté bien droit; les angles seuls sont un peu arrondis pour éviter l’engorgement.Chant d’une planche ou d’un ouvrage

varlope en bois

Voie: Donner de la voie à une scie, c’est incliner ses dents à droite et à gauche; ainsi la lame ne se coince pas, la largeur du trait de scie étant un peu plus forte que l’épaisseur de la lame.

Vastringue : ou wabstringue ou Wastringue est un petit rabot manuel destiné à travailler et finir les pièces courbes. Cet outil travaille à la manière d’un racloir, il est d’ailleurs affûté de la même manière, un morfil est créé après affutage de la lame. Au XIX e siècle, les ébénistes le fabriquaient eux-mêmes en bois avec un angle de coupe faible (20°). Avec le début de la fabrication industrielle des outils à la fin du XIX e siècle, la qualité des vastringues n’était plus la même que précédemment car ils présentaient un angle de coupe de 35 à 60° s’apparentant plus à un grattoir : ils ne coupaient pas aussi bien. Depuis, une nouvelle génération de vastringues inspirés des outils anciens a vu le jour.

wastringue

Volige : Planches de bois tendre rectangulaire dont l’épaisseur ne dépasse pas 0.025m. Fixée à coté d’autres sur les chevrons, la volige de sapin est destinée à réaliser un plancher continu pour supporter les matériaux de couverture de toiture tels qu’ardoises, zinc ou étanchéité bitumeuse. Souvent débitée à 0.012m d’épaisseur sur 0.105m ou 0.115m.

 

 

Haut de page

 

 

Xylophage : Se dit d’un insecte qui se nourrit de bois, tel que le capricorne des maisons, les lyctus, les termites, les vrillettes etc.