Il comprend les guillaumes, les rabots ronds et cintrés, les rabots à élégir, les guimbardes et les wabstringues.


Guillaumes :

Le guillaume est un rabot dont la largeur du fût est égale à celle du fer, qui est en forme de té. Le contrefer est supprimé. Cet outil sert à dresser les angles rentrants, à faire des chanfreins aux rives des rainures après bouvetage, etc. L’angle du fer avec la planche est de 55° pour éviter les éclats. Sa largeur, qui le caractérise, varie de 20 à 35 mm.

Guillaume Vue de face
Guillaume Vue de dessous
Guillaume Guillaume court

Guillaumes à navette :

Il sert à faire les chanfreins aux lames de persiennes après replanissage

Guillaumes à araser :

On l’utilise pour exécuter les tourillons sur les lames de persiennes. Travaillant en bois de bout, il est muni d’un grain d’orge


Rabots :


Rabot rond :

C’est un rabot dont la semelle est arrondie dans le sens de la largeur. Pour les petits rayons, il ne possède pas de contre-fer et les copeaux se dégagent sur le coté par une lumière. Il est caractérisé par le rayon de courbure de sa table.

Rabots cintrés :

Leur semelle est cintrée dans le sens de la longueur. Les rabots à semelle concave sont peu répandus. L’usage de ces outils est limité et ils sont avantageusement remplacés par un rabot métallique cintrable à volonté, genre STANLEY ou VICTOR

Rabot à élégir :

C’est un rabot ordinaire sur lequel une feuillure a été pratiquée de chaque coté, à fleur du fer. Il se comporte comme un guillaume et sert à dresser les feuillures ou élégis larges et peu profonds.


Guimbarde :

La guimbarde est un outil servant à dresser les fonds des élégis et des entailles. Elle est constituée par une semelle percée d’une mortaise dans laquelle se place le fer serré par un coin ou, mieux, par une vis. Elle ne sert qu’à rectifier. Le dégrossissage doit être fait au préalable au ciseau ou à la mèche. Les guimbardes métalliques, dont le fer est coudé, donnent un travail plus soigné.

guimbarde Vue de dessus
guimbarde Vue du dessous


Wabstringues :

Elles sont constituées par un fût en bois dur (cormier ou buis), dans lequel s’engage soit un racloir affûté en biseau, soit un fer muni de deux tiges qui entrent dans deux trous percés dans le fût. Une garniture en laiton préserve la semelle d’une usure trop rapide. Elles sont employées pour des courbures diverses ne permettant pas l’usage du rabot cintré, pour l’exécution des arrondis et chanfreins. Comme pour les outils précédents, il y a intérêt à ce que toutes les parties soient métalliques.

wastringue Plate
wastringue Arrondie
wastringue Pour Chanfrein