Préambule à cet article : La Varlope traitera de l’arbre en général , comme si nous le regardions et que nous souhaitions comprendre son charme . Rien de plus simple que de dire que c’est un tronc , des branches , des feuilles et des racines. Mais derrière cela , il y a la vie et nous ne pouvons, nous ne devons résumer l’arbre à 4 grandes parties . Cet article sera complémentaire d’un autre article  » Un matériau noble : LE BOIS « 

 

La grande famille des arbres

Pour être reconnu comme un arbre, il faut être un végétal possédant des racines surmontées d’une tige unique, avec des ramifications au sommet, l’ensemble devant mesurer au moins 7 mètres de haut. En dessous de cette hauteur, il est plus question d’arbuste ( néflier, magnolia) et d’arbrisseau en dessous de 4 mètres ( lilas,  laurier).

 

Le feuillage

Les feuilles des végétaux (des arbres et des arbustes dans notre cas), sont les organes permettant le phénomène de photosynthèse.

• Les feuilles de toutes les plantes ligneuses sont formées d’une queue pour la feuille (pétiole) et de la feuille elle même (le limbe)

Une feuille

• Les feuilles des résineux sont particulières et appelées aiguilles, de forme allongée, de section semi-circulaire, à paroi épaisse, dont le renouvellement se fait aprfois au bout d’une dizaine d’années. Cela est dû à une adaptation à des climats précis, et plus particulièrement aux conditions des milieux froids /secs (conditions défavorables) , car l’aiguille limite l’évaporation et ne demande  pas d’efforts importants à la plante pour se renouveler.

• Le limbe des feuilles des plantes ligneuses non résineuses présente des formes très diverses suivant les espèces. Il existe des feuilles simples de forme linéaire, lancéolée, ovoïde, cordiforme, etc., et des feuilles composées, constituées de plusieurs folioles partant d’un même point (par exemple, les feuilles de marronniers).

• Sur la plupart des espèces de feuillus, les feuilles de l’année tombent à l’automne pour être remplacées par de nouvelles au printemps. Cependant, certaines espèces conservent leurs feuilles en hiver le houx, par exemple, ainsi que le laurier et le buis. Il en est de même pour la plupart des conifères. On peut ainsi faire la grande distinction entre arbres à feuilles caduques et arbres à feuilles persistantes.

Surtout ne pas croire que >>>> feuilles = caduques   et   que    résineux = persistants.

• Précisons qu’en réalité toutes les feuilles ou aiguilles sont caduques et finissent par se détacher de la branche qui les a portées. En retombant sur le sol et en s’y désagrégeant, la feuille restitue à la terre une grande partie des sels minéraux extraits auparavant. Le terme feuillage semi-persistant désigne tout feuillage qui tombe à l’apparition des nouvelles feuilles. Cette caractéristique est elle aussi relative.

 anatomie feuille

 

La floraison

La reproduction des végétaux ligneux est, dans l’immense majorité des cas, de nature sexuée : une graine naît de l’union d’une cellule mâle et d’une cellule femelle.
Ces éléments reproducteurs se constituent à l’intérieur d’une fleur, qui n’est en fait rien d’autre qu’une évolution des feuilles adaptée au phénomène de reproduction.
Une fleur se compose d’un calice, d’une corolle, d’étamines et d’un pistil, lorsqu’il s’agit d’une fleur complète; on appelle fleur incomplète celle à laquelle manque l’un de ces éléments.
L’organe sexuel mâle est représenté par les étamines, qui se composent de l’anthère et du filet staminal. Dans l’anthère se forme le pollen, qui se libère à la maturité de la fleur.
Ces graines de pollen (cellule reproductrice mâle) vont féconder les ovules contenues dans le carpelle se trouvant dans le pistil. Si étamines et pistil sont contenus dans la même fleur, on l’appelle hermaphrodite.
Dans le cas contraire, on qualifie la fleur d’unisexuée : le pollen d’une fleur doit atteindre l’ovaire d’une autre :
soit sous l’effet du vent – anémogamie ; soit grâce au transport assumé par certains insectes comme les abeilles – entomogamie.
L’arbre est dit monoique lorsqu’il porte à la fois des fleurs mâles et des fleurs femelles.
L’arbre est dit dioïque lorsqu’il ne porte que l’un des deux genres, mâle ou femelle.
L’arbre est dit polygame lorsqu’il porte des fleurs mâles, femelles et hermaphrodites.
Les fleurs des arbres sont faiblement ou peu colorées, car elles sont souvent dépourvues de pétales. Ceci vient du fait qu’elles sont en général adaptées à la pollinisation par le vent, contrairement aux fleurs d’arbustes, qui se caractérisent souvent par leurs floraisons dont les couleurs éclatantes attirent les insectes.
Il faut tenir compte de cela dans l’organisation d’un jardin d’ornement, les arbres étant davantage cultivés pour leur feuillage, et les arbustes pour leur floraison.

 

 

La fructification

La pollinisation entraîne la formation, puis le développement, de fruits portant eux-mêmes les graines. Ces fruits ne peuvent à priori intéresser le jardinier que s’ils sont consommables ou décoratifs. S’agissant du jardin d’ornement, il faut préciser que de nombreux arbres et arbustes portent des fruits insignifiants ou peu décoratifs, dont le caractère reproducteur reste le seul intérêt. En fait, la capacité reproductrice des graines d’arbres est elle-même très limitée.

Citons l’exemple d’un bouleau, capable de générer chaque saison jusqu’à cent millions de graines sans qu’il y ait pour autant de grandes chances de voir se développer de jeunes plants sous sa ramure, et ce pendant de nombreuses années.

Seuls les arbres donnant de gros fruits portant leur propre réserve germinative (marronnier, par exemple) sont susceptibles d’une grande prolificité.

 

 

La grandeur

Lorsqu’on décide de planter arbres et arbustes, il est essentiel de connaître à l’avance la grandeur qu’ils atteindront à l’âge adulte soit, pour les arbres, dans les vingt à trente ans, et beaucoup moins pour les arbustes. Ces renseignements sont généralement fournis par les catalogues des pépiniéristes.

Attention, pour les arbustes, les informations restent souvent en dessous de la vérité : certains sujets, si on ne les taille pas, peuvent atteindre une hauteur proche de celle des arbres. Dès qu’on dispose de renseignements précis sur la grandeur qu’atteindront arbres et arbustes, il est possible de déterminer l’emplacement idéal de la plantation dans un jardin donné. Il faut veiller à disposer les arbres les plus grands en fond de jardin, et réserver le premier plan aux arbustes décoratifs, sans oublier qu’un arbre ou un arbuste ne grandit pas seulement en hauteur, mais aussi en largeur. Il est nécessaire d’en tenir compte pour l’espacement de plantation deux arbres plantés trop près l’un de l’autre peuvent souffrir de leur situation autant que d’un manque de lumière.

 

Les formes

La plupart des arbustes se prêtent bien à la taille; ils peuvent donc être mis en forme au gré du jardinier. Il en va tout autrement pour les arbres certains souffrent de l’intervention humaine, d’autres ne peuvent être taillés du fait de leur importance. Il n’est pas toujours facile de prévoir la forme d’un arbre à l’âge adulte lorsqu’on plante un sujet de moins d’un mètre de hauteur (d’autant plus s’il s’agit d’un arbre à feuilles caduques dépourvu de feuillage au moment de la plantation). La forme de la ramure et du feuillage d’un arbre reste pourtant un élément essentiel pour l’harmonie des volumes au jardin.

Les paysagistes distinguent les formes suivantes

– élancée (ou fastigiée) : pour les arbres à ramure étroite et cylindrique, au feuillage assez libre (peuplier, cyprès, if, certains thuyas, etc.);
– ovoide : la ramure forme une masse oblongue et un profil ovale à partir d’un tronc droit (bouleau, chêne, hêtre, tilleul, érable, noyer, orme, platane, frêne, poirier, cerisier, etc.)
– ronde : la ramure est pratiquement sphérique à partir d’un tronc droit (marronnier, olivier, aubépine, pommier, etc.) ;
– conique : la ramure présente une forme de cône, presque parfait chez certains sujets, au point de voir les branches basses toucher le sol et masquer le tronc (sapin, picéa, certains cyprès, etc.) ;
– étalée : la ramure se déploie horizontalement à partir d’un tronc haut, se partageant en de nombreuses branches horizontales (pin parasol, cèdre du Liban, etc.) ;
– prostrée (ou pleureuse) : l’extrémité des branches, très souple, retombe de la cime du tronc vers le bas (cette forme concerne de nombreuses essences, le saule étant le représentant le plus caractéristique).

Là encore, il convient de se renseigner avec précision lors de l’achat d’un arbre une même espèce peut offrir des formes très diverses suivant la variété choisie (résultat des travaux incessants des horticulteurs). Il est facile d’imaginer, par exemple, la différence obtenue avec la plantation d’un hêtre commun et celle d’un hêtre pleureur.

La forme des arbres d’un jardin influe directement sur l’atmosphère ambiante, les formes coniques par exemple apparaissent comme agressives, les formes prostrées, douces et tranquilles, les formes étalées, reposantes, etc.

La nature du feuillage détermine aussi l’orientation à donner au sujet, un arbre fastigié tirera bénéfice d’un contre-jour alors que les arbres ovoïdes ou ronds seront avantagés par un éclairement direct mettant en relief leur forme massive.

 schéma de l'arbre

 

Les racines

La racine est l’organe souterrain d’une plante servant à la fixer au sol et à y puiser l’eau et les éléments nutritifs nécessaires à son développement. Elle est le prolongement de la tige vers le bas, elle en diffère par plusieurs caractères notamment l’absence de feuilles et de bourgeons.

Rôle de la racine :

La racine est un organe vital de la plante, qui se forme très tôt lors du développement de la plante, dès le début de la germination. Elle a plusieurs rôles au sein de la plante :

– ancrage au sol (sol plus ou moins meuble) ou sur une paroi ; selon la granulométrie du substrat, la racine se développe et se ramifie plus ou moins. L’aspect du système racinaire change généralement d’une espèce de plante à une autre : un chêne a des racines développées en profondeur, alors qu’un peuplier a un système racinaire de surface.

– absorption de l’eau et des nutriments du sol, et leur transport au reste de la plante pour sa croissance et aux feuilles pour la photosynthèse. Le transport est réalisé par l’évaporation par les feuilles principalement , mais aussi par la pression des racines.

– l’accumulation de réserves

– support entre bactéries et champignons qui vont, par exemple, aider à rendre soluble le phosphore, à la fixation de l’azote atmosphérique, au développement de racines secondaires.

– décolmatage du sol

– création de sol. Ce qui est secrété par les racines contribue à la formation du sol. Les racines de nombreux arbres sécrètent des acides assez puissants pour ronger les pierres calcaires et en libérer le calcium et d’autres minéraux utiles pour les espèces qui produisent et exploitent l’humus.

– communication. Certaines espèces d’arbres peuvent unir leurs racines à celles d’arbres de la même espèce et ainsi mettre en commun des ressources en eau et en nourriture. Ces unions peuvent aider une souche ou un arbre gravement blessé à survivre et à mieux résister à l’érosion des sols, pentes et berges.

 anatomie racine

Le tronc

C’est la partie principale de la tige d’un arbre, généralement dénudée, située entre les racines et le houppier, supporté par les branches maîtresses.

Le tronc est constitué de deux parties, le bois, tissu ligneux, au centre, et l’écorce en périphérie. Le tronc occupe la même fonction que les branches, mais les relie aux racines. C’est des troncs d’arbres principalement qu’on exploite le bois d’œuvre alors que les grosses branches sont utiles pour l’aggloméré ou la pâte à papier.

Le tronc est la partie de l’arbre qui se décompose le plus lentement, d’autant plus lentement qu’il s’agit d’un bois dur et qu’il n’est pas exposé à l’humidité. Les écologues parlent de « gros bois morts » pour désigner les pièces les plus importantes de bois mort qui jouent un rôle très important dans l’écosystème forestier.

Certains troncs ont été fossilisés dans la tourbe ou minéralisés et transformés en roche. Un tronc rectiligne et dépourvu de ramification se nomme un fût, constituant d’une futaie. Un tronc abattu et non équarri est une grume. Les engins ou navires les transportant sont des grumiers

Âge d’un tronc:
Hormis pour certains bois équatoriaux, la coupe transversale d’un tronc fait apparaître des cernes annuels, qui sont dus à la croissance saisonnière du tissu ligneux, plus active au printemps (partie claire de la cerne) qu’en automne et hiver (partie sombre). Le décompte des cernes, ou anneaux de croissance, permet de connaître l’âge de l’arbre abattu. L’étude des cernes est à la base de la dendrochronologie.

 anatomie tronc

 

Le houppier :

Le houppier ou encore la couronne ou la cime est constitué d’un enchevêtrement de branches dites maîtresses, lorsqu’elles constituent l’ossature de la cime de l’arbre (elles partent du tronc), ou secondaire, si elles supportent les rameaux. Sur les rameaux se trouvent suivant la saison des bourgeons, des fleurs, des feuilles (ou des aiguilles) et des fruits. En forêt, ou la recherche de lumière est importante, le tronc est dénudé (sans branches) et le houppier est alors situé dans la partie supérieure de l’arbre.

 

 

La vie d’un arbre

– La germination : Au printemps le fruit germe, il se gonfle d’humidité et ramollit, quand il y a assez de chaleur le germe grandit. Dès le départ ce qui deviendra un arbre, respire et dégage du gaz carbonique.

– La jeune racine  : Lorsque le germe grandit il fissure l’enveloppe du fruit et la jeune racine en sort. C’est elle qui devra soutenir la plante et puiser la nourriture dans le sol. Elle prendra toujours une position verticale et s’enfoncera de haut en bas ( loi naturelle qui oblige toute racine a se diriger vers le centre de la Terre). Cependant il y a deux exceptions : Quand il y a un obstacle, la racine s’appuie dessus et si la résistance est trop forte elle la contourne, elle reprend ensuite sa position verticale. Et si la racine veut atteindre une zone humide elle peut prendre une direction oblique.

– La jeune plante : La racine entame son approvisionnement en matériaux nécessaires à la formation de la tige qui va grandir et sortir de terre. Elle va pousser verticalement de bas en haut (action opposée à la précédente qui agit sur la tige).

– Rôle des feuilles : La feuille est l’endroit où se prépare la sève qui fait vivre la plante. Lorsqu’elles sont dans le sol les feuilles et la tigelle sont blanches. C’est grâce à la lumière en sortant qu’elles verdissent (l’assimilation chlorophyllienne).

– Le bourgeon s’ouvre : La racine rassemble le mélange d’eau et de sels minéraux et l’envoie dans les feuilles qui grâce à leur chlorophylle le transforme en sève élaborée. Par les bourgeons cette sève sera utilisée pour le développement de la plante. Les bourgeons se trouvent à l’extrémité de la tige ou à l’aisselle des feuilles. Ils sont enveloppés d’écailles qui les protègent du froid. Le bourgeon hiverne et au printemps lorsque les racines reprennent le pompage de la sève brute, il se gonfle et éclate. C’est après qu’une tige s’allonge et se couvre de nouvelles feuilles. C’est ce qu’on appelle alors un rameau.

– L’arbre croît : En même temps que se multiplient rameaux et feuilles, le tronc lui s’allonge et s’épaissit car il doit soutenir la masse végétale. Le tronc d’un arbre est un cylindre recouvert d’une couche d’écorce qui est indispensable à sa survie. Il a le rôle d’écran pour protéger du soleil et du gel.

– L’arbre se reproduit : L’arbre se reproduit par ses graines ou par des rejets .

– les graines : Tous les fruits des arbres contiennent des graines, elles contribuent à la propagation de l’espèce. Le fruit mûr se détache et tombe au sol. Les graines peuvent aussi être transportées par le vent, l’eau ou encore par les animaux.

– Les rejets : Lorsque certains arbres ont été abattus, leur souche est capable de produire des bourgeons et on voit alors se former des touffes de rameaux, appelés rejets (ex : érable, saule). Certaines espèces coupées par l’homme ou par un castor peuvent recéper et les boutures naturelles (à partir de branches cassées par exemple) peuvent être emportées par le courant puis s’enraciner loin en aval. Des îles flottantes de tourbe et roseaux plantées de jeunes arbres  existent et peuvent dériver sur des lacs ou cours d’eau.

La taille de l’arbre

– Taille en tonnelle : Une taille architecturée visant à obtenir un port étalé dans un volume défini. Dans le but de perpétuer une tradition paysagère et de créer un plateau d’ombrage dans le volume restreint.

– Taille en pyramide : Une taille architecturée permettant de conserver l’arbre dans un volume d’aspect pyramidal (ex : platanes en alignement). Dans le but de créer une belle esthétique, renforcer une composition paysagère et adapter l’arbre à des changements de milieu ou de gestion.

– Taille en rideau : Type de taille douce, c’est une forme architecturée qu’on utilise dans les parcs ou en zone urbaine quand il s’agit de faire un alignement. Les volumes des arbres sont façonnés par un plan et non plus par rapport à l’axe du tronc. On utilise cette taille pour les arbres à essence abondamment et régulièrement ramifiée, pour des buis, charmes, hêtres, platanes, marronniers, tilleul, dans le but de créer une esthétique visuelle et de renforcer une composition paysagère, de permettre une cohabitation durable entre le végétal et son environnement (ex : trafic routier, façade…) et de mécaniser les opérations de tailles.

– Taille de réhabilitation : Pour les arbres dont on veut changer profondément le mode de conduite. Dans le but de modifier des erreurs de conception paysagère et d’estimation de volume, d’adapter l’arbre à des changements de milieu et de changer la gestion arboricole en vue d’abaisser le coût de l’entretien.

– Taille de cohabitation : Pour les arbres dont le développement en hauteur n’est pas adapté à son environnement. Dans le but de permettre un développement limité de l’arbre tout en conservant un port libre (naturel) et d’éviter les tailles drastiques c’est-à-dire trop sévères.

– Conduite des conifères : Contrairement au feuillus, la plupart des conifères ont leurs axes de croissance déjà prédéfinis et procède donc a un élagage naturel. La conduite des conifères est pratiquée aux arbres dépérissant et chargés de bois mort, les jeunes arbres défléchis et ceux qui sont déséquilibrés à cause de leurs branches lourdes et fragilisées.

Il existe deux grands types de tailles : la taille douce ou taille raisonnée, la taille de restructuration ou « sévère ». Il est important de tailler un arbre pour l’entretenir, ce procédé est utilisé et conseillé en général une à deux fois tous les deux ans.

 

 

La reproduction

 

a) Naturellement par :

semis ou germination pour tous les conifères en général (pin, sapin)
rejet de souche (châtaignier, chêne)
drageons (cornouiller, acacia).

b) Artificiellement par :

boutures (peuplier). Ce mode de reproduction est surtout adopté lorsque l’on veut obtenir des arbres à fûts droits, pour les bordures de routes par exemple;
marcottage (saule).

 

 

La photosynthèse

 

 

dessin d un arbre

 

La photosynthèse est une fonction assurée par les arbres dès l’apparition des feuilles et quand la température est supérieure à 4°C, elle est donc assumée toute l’année par les arbres à aiguilles, mais néanmoins au ralenti en hiver. Plus précisément, lorsque la chlorophylle contenue dans les feuilles est exposée à la lumière solaire en présence de gaz carbonique (assimilé par les feuilles grâce à leurs stomates) et d’eau amenée par la seve brute, elle recombine tous ces éléments afin de fabriquer du sucre. Cette métamorphose ne se fait pas sans déchet, mais ces rejets nous sont très précieux, on peut même dire indispensable, en effet il s’agit d’oxygène. On créé donc de l’energie sous forme de glucide (sucre), ce sucre fabriqué va enrichir la sève et la transformer en sève élaborée (sève descendante) qui va circuler partout dans l’arbre et lui fournir entre autre des protéines. Les canalisations empruntées par la sève élaborée se situent dans le liber.

 

chene ecaille
Une feuille de chêne (ci-dessus),
des aiguilles de sapin (
ci-contre),
et des écailles de thuya (en haut à droite).
Feuilles, aiguilles, écailles, c’est la
même chose, elles permettent toutes
la photosynthèse et leurs stomates
sont sur la face inférieure.
aiguille

 

 

NOTA : Les arbres qui font l’objet d’un article sont détaillés le plus souvent suivant :

  • Étymologie 
  • Présentation 
  • Origine 
  • Bois 
  • Espèces 
  • Habitat 
  • Rusticité 
  • Durée de vie 
  • Port (arbre isolé) 
  • Plantation / Taille 
  • Racines 
  • Particularité 
  • Taille maximale 
  • Écorce 
  • Tronc 
  • Feuilles 
  • Fleurs 
  • Fruits 
  • Risque de pollen allergisant 
  • Légendes et traditions 
  • Littérature 
  • Utilisations 
  • Maladies 
  • Recettes